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Après 53 ans: ne plus devenir père!
Categorie : Médecine
Auteur : jarod01
le 10/03/2010 à 10h26
Hasard ou fatalité? Après la ménopause les femmes ne peuvent plus donner la vie; les hommes, eux, peuvent être pères de la puberté à leur mort. Du moins en théorie. L'affaire est connue. Que faut-il en penser? Simple évidence biologique propre à toutes les espèces de mammifères? Insupportable inégalité, comme les féministes les plus radicales le pensent?

Que nous disent, ici, la biologie et la médecine? Depuis plus d'une décennie les féministes extrémistes peuvent nourrir quelques espérances. Quelques praticiens de l'assistance médicale à la procréation (AMP) se sont autorisés à franchir la barrière physiologique. Ils permettent à des femmes en âge d'être grand-mères de (re)devenir mère. Et ils le font savoir. C'est notamment le cas du Dr Severino Antinori, gynécologue-obstétricien romain; sulfureuse réputation et large clientèle.

Hommes et femmes ne sont pas égaux



Côté mâle, des spécialistes continuent à mener l'enquête: existe-t-il un équivalent de la ménopause? Pour l'heure, c'est une entité bien diffuse d'ores et déjà baptisé andropause. Féministes ou pas, il faut ici savoir raison garder: des inégalités physiologiques majeures existent bel et bien entre les deux sexes. Chez l'homme, avec l'âge, la production des hormones sexuelles tend certes à plus ou moins diminuer avec, corollaire, celle du nombre et de la qualité des spermatozoïdes; Viagra ou pas. Pour autant ce phénomène n'est en rien comparable à ce qui se passe immanquablement chez la femme où (toujours du fait de la décrue hormonale) la fonction ovarienne (et la production d'ovocyte) s'interrompt de manière irréversible; généralement entre 50 et 60 ans.

Jadis, c'est-à-dire bien avant l'émergence des courants féministes et le développement des techniques de l'AMP, personne ne trouvait à redire à tout cela. La situation était ce qu'elle était: «naturelle», nullement «déséquilibrée». Il n'en va plus de même aujourd'hui: les perspectives ouvertes par ces techniques suscitent un embarras certain tant chez le législateur que chez les professionnels.

Résumons: il est possible de conserver (durant des années et des décennies) des embryons conçus par fécondation in vitro mais aussi des spermatozoïdes et même des ovocytes. Pourquoi, dès lors, ne pas permettre à des femmes fécondes qui le souhaitent d'accoucher après la ménopause? Il suffit, pour cela, d'un peu d'imagination: reconstituer en leur sein un climat hormonal propice à la gestation. Pourtant, à la différence du Dr Antinori, la plupart des spécialistes de l'AMP se refusent à de telles pratiques. Le respect d'une physiologie séculaire et la crainte des risques obstétricaux alors encourus par la femme et l'enfant à naître.

Quid de «l'âge de procréer»?



En France, la question ne se pose guère. Elle est tranchée par un texte officiel: depuis 1994, le dispositif législatif de bioéthique prévoit que les techniques de traitement de la stérilité ne peuvent être mises en œuvre que chez des «couples» et qui plus est dans un cadre très précis: «L'homme et la femme formant un couple doivent être vivants, en âge de procréer, mariés ou en mesure d'apporter la preuve d'une vie commune d'au moins 2 ans.» L'AMP ne peut d'autre part avoir que deux objectifs: traiter l'infertilité (masculine ou féminine, mais médicalement établie) de ce couple ou prévenir le risque de transmission d'une maladie particulièrement grave. Pas d'AMP, donc, pour convenance personnelle. Pas d'AMP pour les couples homosexuels et les célibataires.

Certes, mais quid de «l'âge de procréer»? Le législateur n'en dit pas plus, ne renvoie à aucun décret, à aucune circulaire. Comprenne qui pourra. Il semble que ce même législateur s'en remet de facto à un solide bon sens assez largement partagé: ne pas permettre aux femmes de plus de 55 ou 60 ans ayant recours à l'AMP de devenir mère. Mais aussi laisser les hommes pouvoir user des libertés que leur confère la biologie de notre espèce? Ainsi donc rien, en France, n'interdit à un couple «hypofertile» constitué d'une femme de vingt ans et d'un homme quatre fois plus âgé qu'elle d'avoir accès à ces techniques de reproduction artificielle (par ailleurs totalement prises en charge par la collectivité).

Interdire ce que permet la biologie?



Rien ne l'interdit, mais en pratique? Un récent questionnaire adressé à 600 spécialistes (gynécologues et biologistes de la reproduction) français a révélé que près de 90% des praticiens souhaitent bien une limite à la prise en charge de la femme en infertilité (avec une limite moyenne de «42-58 ans»). Mais, et c'est une surprise de taille, 80% des praticiens français seraient désormais favorables à une limite d'âge pour l'homme; et cet âge limite moyen est de 53,19 ans. D'ailleurs le bilan d'application de la loi de bioéthique fait état d'un âge limite moyen de 60 ans dans la majorité des centres d'AMP. Tout s'est donc passé comme si les spécialistes avaient pris conscience de leurs responsabilités dans ce domaine et avaient, de leur propre chef pris la liberté d'interpréter la loi. De quel droit? Pourquoi interdire à un homme de plus de 60 ans ayant recours à l'AMP (et qui, une fois sur deux n'est pas stérile) ce que la biologie lui permettrait par ailleurs?

De ce point de vue, il est intéressant d'analyser les arguments invoqués contre les paternités tardives; arguments qui dépassent bien évidemment le cadre du traitement de la stérilité pour concerner tous les hommes souhaitant donner la vie à l'âge de la retraite. Ces arguments viennent d'être résumés par le Dr Joëlle Belaisch-Allart (service de gynécologie et médecine de la reproduction, centre hospitalier des 4 Villes, site de Sèvres) dans le dernier numéro de la Revue du Praticien Médecine Générale.

«Si de nombreux articles sont consacrés aux effets délétères du désir tardif d'enfant chez la femme et à ses conséquences néfastes sur leur fécondité, leur santé ou celle de l'enfant, beaucoup plus rares sont ceux consacrés aux conséquences des paternités tardives, volontiers considérées comme normales, observe le Dr Belaisch-Allart. Certes, la physiologie masculine diffère totalement de celle de la femme, mais est-il si anodin d'être père à l'âge d'être grand-père? Des articles commencent à paraître, des sessions a être organisées lors des congrès sur l'effet néfaste de l'âge de l'homme sur sa fertilité et sur sa descendance.»

Des malformations



Elle précise ainsi qu'une étude des Centres d'étude et de conservation du sperme publiée en 1997 (et passée inaperçue) a montré que le taux de malformation (trisomie 21 en particulier) était plus importante lorsque l'âge du donneur de sperme était supérieur à 45 ans. Ces données confirmées en 2005 avec une étude qui fait état d'une augmentation des trisomies 21 dès l'âge de 35 ans avec un risque multiplié par de 3,2 si l'homme a plus de 50 ans. D'autres publications ont depuis confirmé l'effet délétère de l'âge paternel. La fécondité spontanée de l'homme chute avec l'âge dans la majorité des études récentes avec déclin de la production spermatique et altération des caractéristiques du sperme chez l'homme âgé.

«Des chercheurs ont aussi démontré que le risque de conception au-delà de 12 mois est multiplié par 2,9 lorsque l'homme était âgé de plus de 40 ans quand sa compagne avait entre 35 et 39 ans, ajoute le Dr Belaisch-Allart. D'autres études ont aussi montré que l'âge de l'homme avait également un effet néfaste sur les taux de succès (et de fausses couches) après inséminations intra-utérines.»

Comment «tuer» le père trop âgé?



Et la biologie n'est pas la seule à la barre. Il faut aussi compter avec la psychiatrie. En résumé, entre les pères tardifs et leurs enfants, tout va bien au départ; tout se gâte ensuite. C'est que les pères «tardifs», leur «carrière accomplie», consacrent généralement nettement plus de temps à leur enfant que les jeunes pères trop occupés. Et les enfants de ces pères tardifs défendent leur géniteur. Mais la position de ces enfants devenus adolescents est plus difficile: le père vieillissant est un père vulnérable devant être protégé.

Habituellement, les adolescents cherchent à se différencier de leurs parents tout en comptant sur eux, la «désidéalisation» parentale est d'autant plus facile que les parents sont solides ce qui n'est pas le cas des pères vieillissants. «La relation avec les pères de 70 ans et plus serait marquée par la honte et la gêne vis-à-vis de leur entourage, ces adolescents évitant de montrer leur pères, souligne encore le Dr Belaisch-Allart. Ils auraient à la fois des idées méchantes vis-à-vis de ce père âgé et un sentiment de culpabilité, les filles surtout éprouvent ce sentiment de culpabilité et de surprotection. Ces sentiments font entrave à l'agressivité naturelle des adolescents qui se retourne donc contre eux-même: plus de tentatives de suicides et de troubles du comportement alimentaire seraient observés. Autre réaction décrite, surtout chez les garçons, la fuite pour éviter l'affrontement, la sexualité de ces adolescents serait plus active avec souvent des partenaires plus âgés (de l'âge que leur père devrait avoir).»

Et ce n'est pas tout. Les paternités tardives ont aussi des conséquences familiales: sur les enfants précédents qui supportent souvent mal cette deuxième famille de leur père, surtout s'ils sont alors adolescents entrant alors dans une impossible rivalité avec leur père. D'où une contestation majeure et des troubles du comportement. Pour finir, avec les paternités tardives, il n'y a très vite plus de grand-parents, et ce au moment où les enfants en ont le plus besoin, à l'adolescence.

«Faut-il une limite d'âge masculine à la prise en charge en infertilité, s'interroge le Dr Belaisch-Allart. Il n'y a pas de bonne réponse à cette question. Sans aller vers une généralisation abusive (ni être suspecte de féminisme primitif...), on peut retenir que s'il y a un âge biologique et social pour être mère, certains des arguments sont également valables contre les paternités tardives. Il y a probablement aussi un âge pour être père!»
En 2010, Facebook pourrait réaliser un milliard de dollars de profits
Categorie : Internet
Auteur : jarod01
le 04/03/2010 à 11h59
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Le réseau social Facebook, qui compte désormais plus de 400 millions d'usagers inscrits, pourrait réaliser d'importants profits en 2010. Selon plusieurs études, reprises par le site Inside Facebook, mercredi 3 mars, le site fondé par Marc Zuckerberg pourrait obtenir des recettes d'environ 1 milliard de dollars (730 millions d'euros) cette année.

Officiellement, la direction du site refuse tout commentaire. "Facebook est une entreprise privée, et nous ne faisons pas d'annonce publique sur les résultats financiers", souligne un communiqué. Mais d'après un article du Wall Street Journal, la direction de Facebook serait même encore plus optimiste, tablant jusqu'à 2 milliards de dollars (1,5 milliard d'euros) de bénéfices en 2010.

Ces bénéfices attendus s'inscrivent dans une croissance progressive du groupe. Fin 2008, Facebook engrangeait environ 300 millions de dollars (219 millions d'euros), puis entre 600 et 700 millions de dollars en 2009 (entre 439 et 512 millions d'euros), d'après les estimations. Trois ans après sa création en 2004, le réseau social ne réalisait que 150 millions de dollars (110 millions d'euros) de recettes.

Les biens virtuels, relais de croissance en 2010



Détaillant les sources de revenus du réseau social pour 2009, Inside Facebook note que les recettes sont principalement tirées par la publicité. En 2009, Facebook a multiplié les initiatives pour attirer les annonceurs, leur fournissant de meilleurs outils d'analyse, et leur accordant plus de place dans la présentation du site. Mécaniquement, la croissance du nombre d'inscrits a aussi rendu le réseau plus attractif. "La question est de savoir si les grands annonceurs sont en train de dépenser plus que des budgets 'expérimentaux'", analyse Inside Facebook.

Pour 2010, cette tendance à la hausse devrait se confirmer. Mais d'autres relais de croissance pourraient apparaître. Les "jeux sociaux", applications ludiques tierces, commencent à générer des revenus significatifs. Le commerce de "biens virtuels", censés enrichir l'expérience de ces jeux, représenterait déjà environ 75 millions de dollars pour Facebook. L'essentiel de ces revenus revient toutefois, pour l'instant, à des sociétés spécialisées, telles que Playdom ou Zynga et sa célèbre simulation de vie agricole Farmville.
Google: deux écoles chinoises auraient piloté les attaques
Categorie : Internet
Auteur : jarod01
le 20/02/2010 à 23h43
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L'enquête progresse sur les responsables des attaques informatiques massives qui avaient visé Google depuis la Chine. Les agences de renseignement américaines, auxquelles Google avait demandé de l'aide, ont identifié deux écoles chinoises d'où seraient parties les tentatives de piratage. La première est Shanghai Jiaotong, une des plus grosses universités du pays, réputée pour sa branche informatique. La seconde est l'établissement professionnel Lanxiang, qui forme certains informaticiens pour l'armée chinoise. C'est le New York Times qui révèle l'information jeudi sur son site internet, citant deux sources anonymes «impliquées dans l'enquête».

Le 12 janvier dernier, le leader de l'internet Google déclarait avoir été victime d'attaques massives «venant de Chine», visant des militants chinois des droits de l'Homme, et ayant touché au moins une vingtaine d'autres sociétés. Profitant d'une faille du logiciel Internet Explorer, des hackers avaient ciblé le code source de la compagnie et les comptes de sa messagerie Gmail. Ils auraient tenté de voler des secrets commerciaux, et des informations sur la correspondance de ces militants. Selons certains observateurs, les pirates seraient passé par des ordinateurs relais situés à Taiwan. Découvertes en décembre par Google, les tentatives d'intrusion auraient pu commencer dès avril 2009.

Au moment de l'annonce de ces attaques, la firme américaine avait menacé de se retirer de Chine, et cessé de filtrer son contenu à l'usage des internautes du pays. En faisant cela, Google sous-entendait clairement que ces attaques avaient bénéficié de l'aval du régime chinois. L'affaire avait même pris un tour diplomatique entre les Etats-Unis et la Chine, la secrétaire d'Etat Hillary Clinton avait demandé officiellement des explications à Pékin.
Les transistors organiques entrent dans l’ère du grand public
Categorie : Nouvelles Technologies
Auteur : yassirjabbar
le 20/02/2010 à 20h33
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Que (prononcer « Kiou »), livre-tablette électronique conçu par la société d’origine britannique Plastic Logic, est le premier appareil grand public à faire appel à des transistors organiques, où le plastique remplace le silicium traditionnel. L’écran noir et blanc de Que, de 27 cm de diagonale, 0,8 cm d’épaisseur pour un poids de 500 g, est en effet basé sur une matrice d’un million de transistors en polymères, fabriqués avec des procédés issus de l’imprimerie. L’intérêt de cette solution ? Offrir à terme des écrans flexibles, pratiquement indestructibles. Si Que, enchâssé dans un cadre rigide, ne profite pas encore de cette qualité ultime, il y gagne cependant en solidité, gros atout par rapport à la concurrence. Outre son format confortable (celui de Science & Vie, à 3 cm près), l’écran de Que est sensible, ce qui autorise l’ajout d’annotations au texte, stockées dans une mémoire flash (4 ou 8 Go, selon la version). A noter que Plastic Logic s’est associé à divers grands noms de la librairie et de la presse pour la fourniture de contenu. Prochaine étape clé : le modèle souple et en couleur…
Une simple prise de sang pour surveiller les cancers
Categorie : Médecine
Auteur : jarod01
le 20/02/2010 à 16h51
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La surveillance des cancers traités fait appel à des batteries d'examens pour explorer nombre d'organes afin d'y vérifier l'absence de récidive ou de métastases. Une simple prise de sang pour identifier des cellules cancéreuses spécifiques du malade pourra-t-elle bientôt se substituer à ce lourd arsenal de surveillance ? C'est ce que laissent espérer des travaux de chercheurs américains qui ont mis au point le premier test génétique capable d'identifier à partir d'une analyse de sang les biomarqueurs spécifiques d'une tumeur. Une telle technique permettrait de vérifier l'efficacité des traitements en suivant l'évolution des marqueurs dans une prise de sang et de détecter une éventuelle récidive. Ces recherches à paraître dans la revue Science Translational Medicine du 24 février ont été présentées jeudi à la conférence annuelle de l'American Association for the Advancement of Science, qui se tient jusqu'à dimanche à San Diego. «Cette technique, c'est l'application des technologies de séquençage du génome humain à la personnalisation des soins anticancéreux», explique le Dr Victor Velculescu, professeur de cancérologie à la faculté de médecine de l'université Johns Hopkins (Maryland), principal auteur de ce travail.

«Séquençage du génome»



Les cellules du cancer se caractérisent par la modification systématique et profonde de leur matériel génétique. Travaillant sur six cas de cancers, quatre du côlon et deux du sein, l'équipe du Dr Velculescu a pu identifier des biomarqueurs sur la base des séquences génétiques propres à chacune de ces tumeurs. Ensuite, l'équipe a réussi par une simple analyse dans le sang des patients à identifier ces biomarqueurs spécifiques de la tumeur cancéreuse grâce à des techniques d'amplification génétiques, ouvrant la possibilité de surveiller l'évolution de la maladie.

Cette stratégie dont la faisabilité vient d'être démontrée apparaît pour l'instant un peu complexe et onéreuse. Mais «les technologies de séquençage du génome vont devenir de moins en moins chères, souligne le Dr Velculescu. Le séquençage pour les patients de l'étude avait coûté 5 000 dollars par personne. Actuellement, un examen au scanner coûte 1 500 dollars et ne peut détecter que des cancers microscopiques et non leur signature génétique comme ce nouveau test.»

«Si la tendance actuelle dans le séquençage génomique persiste, ce test, ­appelé Pare (Personalized Analysis of Rearranged Ends), va devenir moins coûteux et s'avérer plus efficace que les scanners», soutient le Dr Kenneth Kinzler, professeur de cancérologie à l'université John Hopkins. Pour le Dr Luis Diaz, professeur adjoint de cancérologie de la même université, «cette technique permettra de détecter la présence de cancers récurrents avant qu'ils ne soient mis au jour par les méthodes conventionnelles comme les scanners». Tout en se disant aussi optimiste sur le fait qu'un test sera disponible au cours des prochaines années pour un grand nombre de patients, le Dr Velculescu a jugé qu'il restait à savoir « comment en faire baisser le coût » pour le rendre accessible.

Pour le Pr Dominique Maraninchi, directeur général de l'Institut national du cancer (Paris), ce travail représente une avancée intéressante qui s'inscrit dans le courant actuel des nouvelles stratégies de plus en plus personnalisées de diagnostic et de traitement des cancers. «Nous participons à un travail mondial qui vise à analyser le génome complet de cinquante types de tumeurs différentes pour en identifier les mutations spécifiques et trouver des marqueurs spécifiques, avec pour objectif de mettre au point des tests de diagnostic ou de dépistage et bien sûr des stratégies de traitement personnalisés.»