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Résumé des nouveautés Apple de septembre 2010
Categorie : Nouvelles Technologies
Auteur : jarod01
le 12/09/2010 à 14h35
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Entre les mises à jour évidentes et les multiples rumeurs il n’y avait que peu de place aux doutes quant aux nouveautés qui seraient présentées à l’occasion de l’Apple Keynote ‘Special Music Event’ du 01 septembre dernier…


Annoncé depuis des mois par la rumeur, l’iPod Touch 4G fut bien entendu dévoilé.

APN 3Mpx capable de capturer des vidéos en HD 720p couplé avec un APN frontal (VGA) permettant de passer des appels FaceTime, écran Retina de 3.5 pouces pour une résolution de 960x600px, gyroscope à trois axes et processeur A4 sont les nouveautés apportées à ce nouvel iPod Touch à qui n’a matériellement jamais été aussi proche de l’iPhone…

Comptez 239€ pour vous procurer le modèle 8Go, 309€ pour le 16Go et enfin 419€ pour le modèle 64Go.

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Deuxième iPod ayant eu droit à un relookage sans réelles surprises, l’iPod Nano 6G a rétréci, perdu sa ClickWheel, son APN et est désormais équipé du fameux écran tactile de 1.54 pouces (résolution de 240x240px) dévoilé en juillet dernier.

Deux modèle 8Go et 16Go au tarif respectif de 169€ et 209€ sont disponibles en plusieurs coloris.

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Etonnant retour en arrière, l’iPod Shuffle 4G reprend à peu de choses près les traits de la 2ème génération en récupérant au passage sa ClickWheel.

Comptez 59€ pour l’unique modèle 2Go disponible dans de multiples coloris.

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Autre nouveauté présentée durant cette Keynote, voici la nouvelle version de l’Apple TV qui n’a finalement pas été rebaptisée iTV.

Ayant subi une petite cure d’amincissement, la nouvelle Apple TV embarque elle aussi un processeur A4 et est désormais dédiée à 100% au streaming et à la VOD en HD 720p ce qui explique l’absence de disque dur dans la liste des composants de cette nouvelle version qui sera disponible dans le courant du mois au tarif de 119€.

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Enfin, iTunes 10, son controversé nouveau logo et son réseau social ‘Ping‘ évidemment axé sur la musique ont également été dévoilés.

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Un problème mathématique à un million de dollars résolu?
Categorie : Mathématiques
Auteur : jarod01
le 22/08/2010 à 13h24
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C'est par un courriel lapidaire qu'un informaticien indien de 39 ans a annoncé à la communauté scientifique avoir résolu l'un des plus importants problèmes mathématiques existant. En pièce jointe, une démonstration «assez courte» d'une centaine de pages. Si elle est validée par ses confrères, Vinay Deolalikar pourrait devenir le deuxième mathématicien à décrocher un des prix d'un million de dollars proposé par l'Institut Clay. La précédente récompense avait été décernée en mars au Russe Grigoriy Perelman qui avait résolu la conjecture de Poincaré, un des sept «problèmes du millénaire» énoncés à Paris en 2000. L'atypique génie russe avait toutefois décliné le prix et avait préféré rester terré avec sa mère dans son vétuste appartement à Saint-Pétersbourg.

Les mathématiciens brillants sont décidément des personnes étranges. Comme le Dr Perelman il y a plusieurs années, l'employé indien travaillant en Californie pour l'entreprise Hewlett Packard a préféré mettre directement entre les mains de la communauté sa démonstration plutôt que de passer par une revue à comité de lecture, la procédure pourtant exigée par l'Institut Clay. Si certains mathématiciens se sont déjà formalisés de cette impertinence, une grande partie a préféré se pencher sur la démonstration (également disponible en ligne) avec l'espoir de découvrir enfin LA solution attendue depuis si longtemps.

Une solution 'facile à vérifier' est-elle 'facile à trouver' ?



Deolalikar prétend en effet apporter une réponse à une question qui taraude depuis longtemps les informaticiens : l'ensemble P est-il égal ou non à NP. Dit comme cela, c'est abscons. Si on tente de lire la formulation exacte du problème par Stephen Cook, le premier à l'avoir formulé en 1971, cela peut le devenir encore plus.

Tentons d'expliquer les choses de manière simple. Dans la théorie mathématique de la complexité, on distingue deux grandes familles de problèmes. Les problèmes ‘faciles à résoudre' (P) et les problèmes dont les solutions sont ‘faciles à vérifier' (NP). On comprend intuitivement qu'un problème ‘facile à résoudre' a des solutions ‘faciles à vérifier' (2 + x = 4 : la solution est facile à trouver, x= 4 - 2= 2, et facile à vérifier 2 + 2 est bien égal à 4). Cela veut dire que l'ensemble P est inclus dans NP. Par contre, personne n'a jamais réussi à répondre à la question inverse : un problème dont la solution est ‘facile à vérifier' est-il oui ou non ‘facile à résoudre' ?

La sécurité de toutes nos données dépend de ce problème



Toute la science de la cryptographie, celle qui protège les échanges de données sur Internet ou permet à votre carte bleue d'être sécurisée, repose sur l'hypothèse que non. Quand vous présentez une clé de sécurité, il faut en effet qu'elle soit ‘facile à vérifier', sinon vous pourriez attendre des heures avant que votre page Internet sécurisée ne s'ouvre. Mais il faut aussi qu'elle soit difficile à deviner, autrement dit, il faut qu'elle réponde à un problème dont la solution est ‘difficile à trouver'. Heureusement, la démonstration de Vinay Deolalikar montre que les deux ensembles ne sont pas égaux (le titre choisi est d'ailleurs explicite : P ≠ NP). Nous pouvons donc continuer à dormir sur nos deux oreilles.

Mais sa preuve a-t-elle des chances d'être correcte ? Après une première lecture, Stephen Cook, peut-être une des personnes les mieux placées pour donner son avis, a estimé qu'elle était suffisamment intéressante pour que la communauté se penche dessus et la décortique. A l'inverse, Scott Aaronson, professeur de sciences informatiques au Massachussetts Institute of Technology (MIT), est suffisamment sceptique pour promettre de rallonger de 200.000 dollars la prime offerte par l'Institut Clay si cette démonstration était acceptée. Dick Lipton, professeur respecté au Georgia Tech, pointe également quelques défauts dans la démonstration mais remercie Viany Deolalikar «qu'il ait raison ou non» car «il a tenté d'apporter sa pierre à notre compréhension de ce grand problème». Avant de rappeler que la question de la validité de cette preuve est toujours sans réponse pour le moment. «Il est presque sûr qu'il y a des erreurs, mais la véritable question est de savoir si la stratégie envisagée est correcte et si les manquements constatés sont réparables.»
Propriété intellectuelle : YouTube l'emporte face à Viacom
Categorie : Internet
Auteur : jarod01
le 24/06/2010 à 15h54
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Google a annoncé, mercredi 23 juin, qu'il avait gagné le procès pour violation de propriété intellectuelle intenté par le groupe de médias Viacom contre sa filiale de vidéos YouTube. Dans la plainte lancée en 2008, Viacom déplorait que "des dizaines de milliers de vidéos sur Youtube, soit des centaines de millions d'éléments vus", ont été mises en ligne, sans que Google ne se préoccupe du droit d'auteur.

Le groupe Viacom, propriétaire de chaînes télévisées comme MTV et Comedy Central, et des studios de cinéma Paramount, avait alors réclamé un milliard de dollars (814 millions d'euros) de dommages à Google. Dirigé par Sumner Redstone le groupe détient notamment les droits de séries comme South Park ou Bob l'éponge.

Louis Stanton, juge du district de New-York, a accordé à Google, propriétaire de YouTube depuis 2006, le bénéfice de la bonne foi. Selon M. Stanton, YouTube ne peut pas être tenu coupable d'avoir eu "la conscience globale" de toutes les vidéos qui étaient postées illégalement par les utilisateurs du site de vidéos.

Viacom va faire appel



Le juge a aussi pris en compte la coopération de Google avec l'ayant droit. En février 2007, Viacom avait en effet envoyé à YouTube une liste de 100 000 vidéos enfreignant le droit d'auteur. Celles-ci avaient été immédiatement retirées. Google a aussi fait valoir une loi de 1998, le "Digital Millennium Copyright Act", qui protège les hébergeurs de sites des poursuites liées à des contenus mis en ligne par des utilisateurs.

"Cette décision poursuit le consensus juridique établi selon lequel les services en ligne comme YouTube sont protégés quand ils travaillent en coopération avec les détenteurs de droits pour les aider à gérer leurs droits en ligne", se félicite un des responsables juridiques de Google, Kent Walker, sur le blog officiel du groupe.

Jugeant la décision de la cour du district de New York "fondamentalement viciée", Viacom a pour sa part annoncé qu'il allait faire appel. Le groupe de médias estime que le jugement ne reflète ni les intentions du Congrès américain de défendre les lois sur le droit d'auteur, ni les récentes décisions rendues par la Cour suprême.
Une étude attendue depuis 2004
Categorie : Autres
Auteur : jarod01
le 18/05/2010 à 13h02
Les résultats de l'étude Interphone sur le risque de cancers cérébraux lié à l'utilisation du téléphone mobile paraissent enfin, alors que leur publication était originellement attendue pour… 2004. Lancé en 2000 sous l'égide du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), cet ensemble d'études cas-témoins conduites dans treize pays était censé permettre d'y voir plus clair et disposait de moyens conséquents.

Interphone était dotée d'un financement national et européen de 19,2 millions d'euros, dont 5,5 millions provenant des industriels du secteur, mais avec un "pare-feu": les fonds transitaient par l'Union internationale contre le cancer (UICC) afin de maintenir l'indépendance des chercheurs.

Comment expliquer un si long retard ? Certains résultats nationaux, comme ceux des Suédois, allaient dans le sens d'un accroissement du risque de gliome, quand ceux des Britanniques ne trouvaient pas d'augmentation du risque. Les 21 membres du groupe d'étude se sont donc déchirés au moment de conclure, une partie des experts estimant que l'accroissement du risque n'était dû qu'à des biais statistiques, une autre qu'il s'agissait là d'un effet néfaste des ondes de radiofréquence, tandis que le dernier tiers jugeait qu'il était impossible de conclure.

Atermoiements et rumeurs



Des atermoiements qui ont alimenté les rumeurs, tant il est vrai que les querelles d'épidémiologistes autour de la méthodologie et des biais statistiques passent au-dessus de la tête du commun des mortels. Etablir l'existence d'une association entre l'exposition à un facteur et la survenue d'un événement n'est pas synonyme de lien de causalité. Néanmoins, les résultats d'Interphone ne peuvent suffire à rassurer.

Le temps a joué contre les responsables de l'étude. Le nombre d'utilisateurs depuis au moins dix ans d'un téléphone mobile s'est considérablement accru, les appareils ont changé et exposent à une dose moindre de radiofréquences, mais l'usage intensif, notamment par les jeunes, exclus d'Interphone, est plus répandu.

L'étude documente une période révolue de la téléphonie mobile. Il n'est pas évident qu'une entreprise d'une telle ampleur voie de nouveau le jour de sitôt, même si l'Union européenne finance le projet Mobi-Kids sur le risque de tumeurs cérébrales lié à l'utilisation de téléphones mobiles dans l'enfance et l'adolescence. Il faudra faire avec les limitations d'Interphone et les frustrantes "zones grises" de l'épidémiologie.
Google a recueilli par erreur des informations transmises par Wi-Fi
Categorie : Multimedia
Auteur : jarod01
le 17/05/2010 à 11h13
Le groupe Internet américain Google s'est dit, vendredi 14 mai, "profondément désolé" d'avoir recueilli par "erreur" des informations transmises sur des réseaux Wi-Fi, et s'est engagé à ne plus recueillir aucune donnée liée à ces réseaux. Google s'est aperçu de cette faille la semaine dernière, à l'occasion d'un audit mené à la demande des autorités allemandes sur la sécurisation des données collectées pour le programme Street View. Disponible aux Etats-Unis et dans une grande partie de l'Europe, dont la France et l'Allemagne, le service Street View, lancé en 2006, permet aux internautes de se promener virtuellement dans les grandes villes.

Les données collectées par erreur ont été recueillies par les voitures équipées par Google pour rassembler les images de son système de cartographie illustrée, a expliqué le groupe californien sur son blog. Habituellement ces voitures ont la possibilité de recueillir des données publiques sur les réseaux Wi-Fi, comme le nom de ces réseaux et leur numéro d'identifiant.

Le problème, a expliqué un vice-président de l'ingéniérie, Alan Eustace, c'est que les voitures ont aussi capté des informations passant sur des comptes Wi-Fi non verrouillés par mot de passe."Dès que nous nous sommes aperçus du problème, nous avons immobilisé nos voitures StreetView, isolé ces informations sur certains de nos réseaux que nous avons ensuite déconnectés pour les rendre inaccessibles", assure toutefois Google, qui suscite déjà les inquiétudes de certains observateurs pour l'accumulation de données qu'il collectionne sur les activités des internautes.

Des "fragments" d'informations récoltés



Au total, Google estime que 600 gigaoctets de données ont été collectées par inadvertance depuis 2006, soit l'équivalent d'un disque dur de capacité courante."Nous voulons détruire ces données dès que possible, et sommes en train de consulter les autorités de régulation de divers pays sur la manière rapide de nous en débarrasser", précise également M. Eustace.

Le responsable de Google a cependant minimisé la portée de l'erreur commise, expliquant que seuls des "fragments" d'informations avaient pu être interceptés. "Nos voitures sont en mouvement. Il fallait que quelqu'un utilise le réseau quand la voiture passait devant. L'équipement Wi-Fi de nos voitures change automatiquement de canal environ cinq fois par seconde. En outre, nous n'avons pas collecté d'informations passant sur des réseaux Wi-Fi sécurisés et protégés par mot de passe", a indiqué le responsable de Google.