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Propriété intellectuelle : YouTube l'emporte face à Viacom
Categorie : Internet
Auteur : jarod01
le 24/06/2010 à 15h54
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Google a annoncé, mercredi 23 juin, qu'il avait gagné le procès pour violation de propriété intellectuelle intenté par le groupe de médias Viacom contre sa filiale de vidéos YouTube. Dans la plainte lancée en 2008, Viacom déplorait que "des dizaines de milliers de vidéos sur Youtube, soit des centaines de millions d'éléments vus", ont été mises en ligne, sans que Google ne se préoccupe du droit d'auteur.

Le groupe Viacom, propriétaire de chaînes télévisées comme MTV et Comedy Central, et des studios de cinéma Paramount, avait alors réclamé un milliard de dollars (814 millions d'euros) de dommages à Google. Dirigé par Sumner Redstone le groupe détient notamment les droits de séries comme South Park ou Bob l'éponge.

Louis Stanton, juge du district de New-York, a accordé à Google, propriétaire de YouTube depuis 2006, le bénéfice de la bonne foi. Selon M. Stanton, YouTube ne peut pas être tenu coupable d'avoir eu "la conscience globale" de toutes les vidéos qui étaient postées illégalement par les utilisateurs du site de vidéos.

Viacom va faire appel



Le juge a aussi pris en compte la coopération de Google avec l'ayant droit. En février 2007, Viacom avait en effet envoyé à YouTube une liste de 100 000 vidéos enfreignant le droit d'auteur. Celles-ci avaient été immédiatement retirées. Google a aussi fait valoir une loi de 1998, le "Digital Millennium Copyright Act", qui protège les hébergeurs de sites des poursuites liées à des contenus mis en ligne par des utilisateurs.

"Cette décision poursuit le consensus juridique établi selon lequel les services en ligne comme YouTube sont protégés quand ils travaillent en coopération avec les détenteurs de droits pour les aider à gérer leurs droits en ligne", se félicite un des responsables juridiques de Google, Kent Walker, sur le blog officiel du groupe.

Jugeant la décision de la cour du district de New York "fondamentalement viciée", Viacom a pour sa part annoncé qu'il allait faire appel. Le groupe de médias estime que le jugement ne reflète ni les intentions du Congrès américain de défendre les lois sur le droit d'auteur, ni les récentes décisions rendues par la Cour suprême.
Une étude attendue depuis 2004
Categorie : Autres
Auteur : jarod01
le 18/05/2010 à 13h02
Les résultats de l'étude Interphone sur le risque de cancers cérébraux lié à l'utilisation du téléphone mobile paraissent enfin, alors que leur publication était originellement attendue pour… 2004. Lancé en 2000 sous l'égide du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), cet ensemble d'études cas-témoins conduites dans treize pays était censé permettre d'y voir plus clair et disposait de moyens conséquents.

Interphone était dotée d'un financement national et européen de 19,2 millions d'euros, dont 5,5 millions provenant des industriels du secteur, mais avec un "pare-feu": les fonds transitaient par l'Union internationale contre le cancer (UICC) afin de maintenir l'indépendance des chercheurs.

Comment expliquer un si long retard ? Certains résultats nationaux, comme ceux des Suédois, allaient dans le sens d'un accroissement du risque de gliome, quand ceux des Britanniques ne trouvaient pas d'augmentation du risque. Les 21 membres du groupe d'étude se sont donc déchirés au moment de conclure, une partie des experts estimant que l'accroissement du risque n'était dû qu'à des biais statistiques, une autre qu'il s'agissait là d'un effet néfaste des ondes de radiofréquence, tandis que le dernier tiers jugeait qu'il était impossible de conclure.

Atermoiements et rumeurs



Des atermoiements qui ont alimenté les rumeurs, tant il est vrai que les querelles d'épidémiologistes autour de la méthodologie et des biais statistiques passent au-dessus de la tête du commun des mortels. Etablir l'existence d'une association entre l'exposition à un facteur et la survenue d'un événement n'est pas synonyme de lien de causalité. Néanmoins, les résultats d'Interphone ne peuvent suffire à rassurer.

Le temps a joué contre les responsables de l'étude. Le nombre d'utilisateurs depuis au moins dix ans d'un téléphone mobile s'est considérablement accru, les appareils ont changé et exposent à une dose moindre de radiofréquences, mais l'usage intensif, notamment par les jeunes, exclus d'Interphone, est plus répandu.

L'étude documente une période révolue de la téléphonie mobile. Il n'est pas évident qu'une entreprise d'une telle ampleur voie de nouveau le jour de sitôt, même si l'Union européenne finance le projet Mobi-Kids sur le risque de tumeurs cérébrales lié à l'utilisation de téléphones mobiles dans l'enfance et l'adolescence. Il faudra faire avec les limitations d'Interphone et les frustrantes "zones grises" de l'épidémiologie.
Google a recueilli par erreur des informations transmises par Wi-Fi
Categorie : Multimedia
Auteur : jarod01
le 17/05/2010 à 11h13
Le groupe Internet américain Google s'est dit, vendredi 14 mai, "profondément désolé" d'avoir recueilli par "erreur" des informations transmises sur des réseaux Wi-Fi, et s'est engagé à ne plus recueillir aucune donnée liée à ces réseaux. Google s'est aperçu de cette faille la semaine dernière, à l'occasion d'un audit mené à la demande des autorités allemandes sur la sécurisation des données collectées pour le programme Street View. Disponible aux Etats-Unis et dans une grande partie de l'Europe, dont la France et l'Allemagne, le service Street View, lancé en 2006, permet aux internautes de se promener virtuellement dans les grandes villes.

Les données collectées par erreur ont été recueillies par les voitures équipées par Google pour rassembler les images de son système de cartographie illustrée, a expliqué le groupe californien sur son blog. Habituellement ces voitures ont la possibilité de recueillir des données publiques sur les réseaux Wi-Fi, comme le nom de ces réseaux et leur numéro d'identifiant.

Le problème, a expliqué un vice-président de l'ingéniérie, Alan Eustace, c'est que les voitures ont aussi capté des informations passant sur des comptes Wi-Fi non verrouillés par mot de passe."Dès que nous nous sommes aperçus du problème, nous avons immobilisé nos voitures StreetView, isolé ces informations sur certains de nos réseaux que nous avons ensuite déconnectés pour les rendre inaccessibles", assure toutefois Google, qui suscite déjà les inquiétudes de certains observateurs pour l'accumulation de données qu'il collectionne sur les activités des internautes.

Des "fragments" d'informations récoltés



Au total, Google estime que 600 gigaoctets de données ont été collectées par inadvertance depuis 2006, soit l'équivalent d'un disque dur de capacité courante."Nous voulons détruire ces données dès que possible, et sommes en train de consulter les autorités de régulation de divers pays sur la manière rapide de nous en débarrasser", précise également M. Eustace.

Le responsable de Google a cependant minimisé la portée de l'erreur commise, expliquant que seuls des "fragments" d'informations avaient pu être interceptés. "Nos voitures sont en mouvement. Il fallait que quelqu'un utilise le réseau quand la voiture passait devant. L'équipement Wi-Fi de nos voitures change automatiquement de canal environ cinq fois par seconde. En outre, nous n'avons pas collecté d'informations passant sur des réseaux Wi-Fi sécurisés et protégés par mot de passe", a indiqué le responsable de Google.
Robots de l'ADN en mouvement
Categorie : Médecine
Auteur : jarod01
le 15/05/2010 à 15h38
Sa structure précise et capacité à se lier avec d'autres molécules d'ADN fait une belle échafaudages matériel pour les chercheurs en nanotechnologie. Les scientifiques ont déjà utilisé l'ADN pour construire des modèles de deux dimensions, des objets en trois dimensions. Maintenant, deux équipes de chercheurs ont fait séparément des machines programmables complexes à l'aide de molécules d'ADN.

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ligne d'assemblage de l'ADN:
l'image montre un microscope à
force atomique des nanoparticules
d'or sur une piste de l'ADN.
Les chercheurs de l'Université Columbia, l'Arizona State University, et Caltech ont fait un appareil qui suit une trajectoire programmable sur une surface à motifs avec de l'ADN. Pendant ce temps, les chercheurs de la New York University, dirigée par l'ADN nanoarchitecture pionnier Ned Seeman , ont combiné plusieurs dispositifs d'ADN pour faire une chaîne de montage. L'engin nano ramasse des nanoparticules d'or car il tombe sur une surface d'ADN à motifs.

Les deux machines, décrites dans d'aujourd'hui Nature journal, sont une étape possible pour faire de nanorobots ADN qui pourrait rassembler petits et mécaniques des appareils électriques. robots de l'ADN pourrait aussi rassembler les molécules de nouvelles façons de faire de nouveaux matériaux, dit Lloyd Smith , professeur de chimie à l'Université de Wisconsin-Madison. «Les robots pourraient avoir la capacité de la position d'une molécule d'une manière particulière pour que la réaction se produit avec une autre molécule qui pourrait ne pas arriver si elles entrent en collision au hasard dans la solution, dit-il.

Dans le passé, les chercheurs ont fait des machines simples telles que des pincettes et marcheurs qui ont également été fabriqués à partir de l'ADN. Pince à épiler ouvrir et de fermer en ajoutant des brins d'ADN spécifique à la solution. Les marcheurs sont des molécules avec des brins ballants, ou des jambes, qui se lient et se détacher des autres volets de l'ADN à motifs sur une surface, en effet le déplacement le long de la surface.

Le marcheur nano faite à l'Université de Columbia est une molécule de protéine orné de trois pieds - simple-brin ADNzymes, des molécules d'ADN de synthèse qui agissent comme des enzymes et de catalyser une réaction. Les jambes pour se lier les brins d'ADN complémentaires sur une surface. Ensuite, ils catalysent une réaction qui raccourcit l'un des volets de surface, de sorte que son attachement à la jambe devient plus faible. La jambe laisse aller et se déplace sur la surface volet suivant.

Le promeneur suit une piste de brins que les chercheurs motif sur la surface. Il peut prendre jusqu'à 50 étapes - par rapport aux deux ou trois mesures prises par les randonneurs précédents. Il s'arrête quand il rencontre une séquence qui ne peuvent pas être raccourci. «Nous montrons comment [programme] le comportement de la marchette en programmant le paysage», dit Milan Stojanovic , un ingénieur biomédical à l'Université Columbia qui a développé le promeneur. "Il nous permet de penser à ajouter encore à la complexité: l'interaction plus d'une molécule et des commandes plus complexes à la surface. Ce que nous espérons faire finalement, c'est de pouvoir [nanorobots utiliser pour] les tissus de réparation."

Seeman et ses collègues de New York University combiner trois éléments d'ADN différentes pour faire une chaîne de montage. Ils ont chemin de l'ADN, une marchette, et une machine qui peut remettre ou retenir une cargaison d'une molécule d'or. La machine est une structure de l'ADN qui peuvent être mis en place pour, soit mettre un brin d'or nanoparticules en charge dans le chemin de la marchette ou loin de lui. Le marcheur a quatre jambes et trois simple-brin de l'ADN des mains qui peuvent se lier à l'or.

Les chercheurs ont démontré un système dans lequel le promeneur passe trois machines, portant chacun un type différent de particules d'or. Chaque machine peut être mis en place pour assurer la fourniture de sa cargaison ou le garder, ce qui donne un total de huit manières différentes dans lesquelles le promeneur peut être chargé, conduisant à huit produits différents.

Les avances représentent succès continu dans la création de dispositifs nano avec des fonctions de plus en plus complexes. «[Nous] passer d'entités individuelles qui ne sont quelque chose d'intéressant pour les systèmes d'entités travaillant sur quelque chose avec un comportement plus complexe et la fonction, explique M. Smith.
Nouvelle faille de sécurité sur les données personnelles de Facebook
Categorie : Internet
Auteur : jarod01
le 11/05/2010 à 22h58
Une semaine après la découverte d'une importante faille de sécurité, qui permettait d'accéder aux messages instantanés et aux "demandes d'amis" d'utilisateurs, Facebook a corrigé une nouvelle vulnérabilité, liée à son système de personnalisation de sites basé sur Open graph.

La faille, découverte par un consultant en sécurité, utilisait une vulnérabilité d'un des partenaires privilégiés de Facebook, le site de recommandations d'internautes Yelp. Yelp fait partie des trois sites choisis par Facebook pour tester sa fonction de "personnalisation instantanée" avec Pandora et Docs.com : lorsque le titulaire d'un compte Facebook se connecte à l'un de ces sites, Facebook lui fournit de manière cryptée des données personnelles sur l'internaute (localisation, âge, "likes"...). Yelp, Pandora et Docs.com utilisent alors ces données pour personnaliser automatiquement la visite de l'internaute, en lui proposant par exemple du contenu géolocalisé.

En injectant du code malicieux dans Yelp (une procédure connue sous le nom de cross-site scripting), il était possible de récupérer la clé numérique pour décrypter les données transmises par Facebook. Un pirate aurait donc pu exploiter cette double faille pour monter un faux site, et aurait alors pu accéder à toutes les données transmises par Facebook à Yelp.

Un système fragile



La faille a été corrigée en moins de deux heures, mais est révélatrice d'une certaine fragilité du système, note le site spécialisé Techcrunch. "La personnalisation instantanée n'est en place que depuis quelques semaines, et sur seulement trois sites, mais a déjà posé un problème sur l'un d'entre eux. (...) Si le programme est étendu, nous pouvons nous attendre à découvrir d'autres vulnérabilités semblables. Les grands sites qui utilisent largement Facebook connect, comme Farmville.com ou CNN, pourraient également être vulnérables à des piratages du même type", note le site.

Par ailleurs, la découverte de la faille prouve que dans le cadre du programme de personnalisation instantanée, Facebook transmet les adresses e-mail de ses utilisateurs à des sites tiers. En cas de déploiement large de ce programme, le risque qu'une entreprise en fasse une mauvaise utilisation serait également multiplié.


Source: LeMonde.fr