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Prospective sur l'ordinateur de 2015

Categorie : Internet
Auteur : Jarod01
le 05/01/2009 Ă  06h19

S'il est entendu aujourd'hui qu'un ordinateur portable s'ouvre forcément comme un livre, avec face à vous un écran, et posé sur vos genoux ou sur une table, un clavier, il n'en sera pas forcément ainsi en 2015. Les études, plus ou moins secrètes, menées par les différents fabricants du marché, laissent entrevoir une utilisation plus large du PC portable, parfaitement adaptée aux besoins des Homo Mobilus que nous sommes en train de devenir.

Computer World, dans un long article et un diaporama consacré au sujet, note à travers quelques exemples que « les règles de conception d'un portable et de ses composants sont en train de changer afin de faire de la route le meilleur endroit pour travailler et jouer ».

La démarche de Computerworld n'est pas d'assurer que tel ou tel modèle présenté sera l'ordinateur de demain. L'objectif est plutôt d'essayer de deviner quelle machine au final nous aurons devant les yeux à partir de telle et telle applications et outils proposés dans les réflexions des designers interrogés.

S'il fallait alors dresser un portrait de l'ordinateur de demain à partir de ces informations, voilà à quoi il devrait ressembler : notre compagnon de travail et de loisirs devrait globalement avoir la même taille, mais sera certainement plus puissant. Jusque là rien de surprenant. Les changements les plus flagrants interviendront du côté de l'écran avec l'utilisation de LEDs en lieu et place de la technologie LCD. La capacité de stockage et la vitesse de traitement des données seront considérablement augmentées. Quant aux besoins en énergie, ce sera plus et mieux, notamment grâce à des batteries lithium polymère. Enfin, pour le design, si certains créateurs restent plus dans le cadre classique du clavier et de l'écran, d'autres repoussent les limites de l'imagination. Plus un exercice de style qu'un exercice pratique ? L'audace et l'usage nous le diront.

Au Japon, l'Internet "fuit" vers les trains

Categorie : Multimedia
Auteur : Jarod01
le 05/01/2009 Ă  06h11

Les nouveaux trains Shinkansen N700 “Bullet” reliant Osaka à Tokyo seront reliés à Internet à 270 km/h. Deux technologies sont utilisées: le Wi-Fi et le “coax à fuites” (leaky coax). Cette dernière est assez étonnante, mais déjà utilisée pour couvrir des tunnels ou autres lieux où les antennes ne sont pas adaptées. Un câble coaxial à fentes est placée sur toute la longueur du lieu à couvrir, permettant au signal traversant le câble de pouvoir rayonner autour (d'où la “fuite”).

Couplé à un réseau Wi-Fi, le train peut ainsi dispatcher le signal du câble coaxial longeant la ligne grâce au Wi-Fi. La méthode ne nécessite plus de signal 3G ou satellite.

NTT Communications propose ainsi un accès de ¥500 (4 €) par jour à ¥1680 (13 €) par mois à ses services sans fil, à un débit de 2 Mbps. Le service sera disponible dès mars 2009 et également déployé dans les 17 gares où passe le train.

Des nanotubes pour réparer le cerveau

Categorie : Médical
Auteur : Jarod01
le 31/12/2008 Ă  09h21

Les nanotubes en carbone pourraient être la solution idéale pour réparer des connexions cérébrales défectueuses. Une étude, publiée le 21 décembre dans la version en ligne du magazine Nature Nanotechnology, représente une avancée significative dans ce domaine de recherche.

L'étude montre que les nanotubes en carbone, qui, comme les neurones, sont de très bons conducteurs, entrent en contact avec les membranes cellulaires neuronales. A la différence des électrodes métalliques actuellement utilisées dans la recherche et les applications cliniques, les nanotubes peuvent créer des raccourcis entre le distal et les compartiments proches du neurone, générant une excitation neuronale.

Les travaux ont été menés par le Laboratoire des neurosciences des microcircuits, à l'EPFL, sous la direction de Michele Giugliano (maintenant professeur adjoint à l'Université d'Anvers), Laura Ballerini, de l'Université de Trieste, et Maurizio Prato, également de l'Université de Trieste. «Les résultats sont d'un grand intérêt pour le domaine émergent de la neuro-ingénierie et des neuroprothèses», explique Michel Giugliano, qui émet l'hypothèse que les nanotubes pourraient être utilisés comme une nouvelle composante des bypass électriques employés lors de lésions au système nerveux. Des nano-électrodes en carbone pourraient aussi remplacer les pièces métalliques utilisées dans les applications cliniques telles que la stimulation cérébrale profonde pour le traitement de la maladie de Parkinson ou des dépressions graves. Le potentiel de cette nouvelle génération de matériaux «intelligents» ira de pair avec celui des neuroprothèses.

Henry Markram, directeur du Laboratoire des neurosciences des microcircuits et auteur de l'étude, explique: «Il y a trois obstacles principaux au développement de neuroprothèses fiables: la stabilité de la cohésion entre les dispositifs électromécaniques et le tissu neural, la compréhension sur comment stimuler le tissu neural et, enfin, le bon choix des signaux neuronaux à enregistrer afin que le dispositif prenne l'option de stimulation adéquate. Cette nouvelle technologie à base de nanotubes de carbone alliée aux simulations cerveau-machine est la clé du développement de tous types de neuroprothèses: la vue, l'ouïe, l'odorat, le mouvement, l'arrêt des crises d'épilepsie, les bypass au niveau de la colonne vertébrale, ainsi que la réparation et même l'amélioration des fonctions cognitives.»

Comdanation de Google, Microsoft, Apple pour violation de brevets

Categorie : Technologie
Auteur : Jarod01
le 29/12/2008 Ă  12h05

Une des sociétés des réseaux électroniques à Michegin a placée récemment un procès contre Google, Microsoft et Apple, affirmant que les trois géants de la technologie ont empiétés sur ses propres brevets sur l'usage d'icônes et d'examiner les documents. Selon les informations parues dans la presse des États-Unis, "Cygnus Systems" a ciblée dans le procès la versions du navigateur google chrome et la version 8 du navigateur Explorer et une copie de Vista de Microsoft, et le navigateur Safari et Mac OS X produites par Apple.

La poursuite allègue que le géant américain "Apple" utilisé des technologies protégés par un brevet détenues par la société "Cygnus Systems" dans la délivrance des possibilités de Mac OS X. La société "Cygnus Systems" a declatée que la technologie couverte par le brevet en tant que "des méthodes et des systèmes pour l'accès à un ou plusieurs des fichiers de l'ordinateur par le biais de l'icône graphique, où l'icône graphique à y inclure une photo d'une partie ou certaines parties d'un ou de plusieurs des fichiers de l'odrinateur."

Dans une tentative de découvrir la vérité, le magazine "pcworld" spécialisé dans les technoligies, a essayée de contacter par mail les sociétés Google, Microsoft et Apple, pour avoir des observations sur le procès, mais n'a pas pu obtenir de réponse jusqu'à présent. Le magazine a déclaré que "Cygnus Systems", a poursuivi devant un tribunal de l'État américain de l'Arizona, où vit Suartiz Gregory, le propriétaire de l'entreprise.

Le magazine a fait remarque que la société "Cygnus Systems" a obtenu ce brevet ce dernière Mars, selon le cas, en dépit de la demande de retour en 2001 un effort constant de la demande faite en 1998. La société est à la recherche de dommages-intérêts et un ordre en permanence empêcher la création des autres violations. La société a également réaffirmé qu'il pourrait intervenir dans d'autres poursuites contre plusieurs autres sociétés dans le même sens.

ISRO: un véhicule spatial semi-cryogénique pour aller sur Mars

Categorie : Astronomie
Auteur : Jarod01
le 24/12/2008 Ă  06h38

Fort de son succès de sa mission lunaire Chandrayaan-I et de sa présence établie sur le sol lunaire, l'ISRO prévoit des missions plus grandes, plus impressionnantes encore. Selon les dirigeants de l'agence spatiale, l'Organisation indienne de la Recherche Spatiale (ISRO) a commencé à travailler pour construire un nouvel engin spatial semi-cryogénique qui peut voyager loin et transporter du matériel aussi bien que des hommes dans une mission spatiale.

Le centre spatial Vikram Sarabhai à Thiruvananthapuram est en train de finaliser le design d'un engin spatial propulsé par un système moteur semi-cryogénique, ce qui représente un "développement entièrement nouveau", d'après le directeur de l'ISRO M. G. Madhavan Nair. "La technologie pour le retour sur Terre nécessite des lanceurs puissants. Pour cela, nous développons un process de systèmes de fusée semi-cryogénique qui équipera les missions futures. L'objectif est de développer ce véhicule dans les 6 prochaines années, avec un budget de 250 millions d'euros. "La phase de design est pratiquement finalisée. Nous attendons une proposition de projet pour bientôt. Ensuite, une série de tests au sol devront être réalisés," ajoute M. Nair, qui est aussi Secrétaire du Département de l'Espace.

"Si vous voulez juste atteindre la Lune, vous avez besoin d'une certaine capacité. Pour le retour sur Terre, cette capacité doit être doublée. Le GSLV MkI-II par exemple, a une capacité de 10 tonnes pour une orbite relativement proche de la Terre. Nous avons à intégrer une capacité supplémentaire de 20 tonnes pour rapporter notre vaisseau. Le lanceur semi-cryogénique fournira des boosters plus grands, plus puissants et moins consommateurs, qui pourraient ainsi être utilisés pour de plus grandes missions." Le système semi-cryogénique fonctionne avec du kérosène supérieur ou de la paraffine raffinée (RP1), considérée comme un combustible propre. Il a aussi un coût de fonctionnement 30% plus faible si il remplace l'hydrogène liquide expansif. L'Inde sera alors la deuxième nation, après l'ex-URSS à adopter cette technologie, d'après M. P.S. Sastry, Directeur du Programme de Lancement.

Maintenant que Chandrayaan-I, en un mois, a rempli la quasi-totalité de ses objectifs, "nous pouvons maintenant aller sur Mars, ou toute autre planète du système solaire; tout maintenant est dans les ambitions de l'Inde. Chandrayaan-I nous a donné une confiance invincible dans l'accomplissement de projets interplanétaires", a affirmé M. Nair après que le Moon Impact Probe, ce module de Chandrayaan-I, ait atterri sur la Lune avec succès. Il a aussi parlé d'une mission Aditya vers le Soleil et d'une autre vers Venus. "Nous avons projeté la mission vers Mars dans un plan quinquennal. Nous sommes dans une phase de sélection des expériences scientifiques. Si tout se passe bien, nous devrions accomplir cette mission dans les 4-5 prochaines années. La Commission Spatiale a approuvé la mission humaine et nous attendons l'accord du Gouvernement."

La Moon humaine en orbite terrestre basse a un coût estimé à 2 milliards d'euros et nécessite des moyens importants pour garantir la vie des astronautes du début à la fin. L'ISRO est aussi en train de construire un Centre d'Entraînement des Astronautes près de Bangalore. Chandrayaan-II, prévu pour les années 2011-12, se fera en coopération avec la Russie, où chaque agence investira environ 70 millions d'euros. "Nous aurons un véhicule lunaire qui collectera des échantillons de la surface lunaire pour les ramener sur Terre. Si nous trouvons des minéraux sur la Lune, la prochaine étape logique serait de les collecter et de les ramener ici. Cela pourrait faire l'objet d'une autre mission, d'ici 2015" a-t-il ajouté.

Cela pourra se faire quand un lanceur avec une capacité suffisante pour revenir sur Terre sera au point. Le premier projet pour rapporter un engin spatial - la capsule SRE-I - a été testé en 2007 et le second sera testé en 2010-11.

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