

Le professeur Etienne-Emile Baulieu a annoncé, mardi 26 janvier, que ses équipes avaient fait une "découverte majeure" dans la recherche d'un traitement et de la prévention de la maladie d'Alzheimer et de plusieurs maladies neurodégénératives du même type. Les travaux du professeur Baulieu et de ses collègues de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont été publiés dans la revue américaine Proceedings of the national academy of sciences (PNAS). Spécialiste des hormones stéroïdes, le professeur Baulieu a mis au point, dans le passé, la pilule anti-progestative RU486 – ou mifépristone – qui permet des avortements médicamenteux.
Si établir un diagnostic précis de la maladie d'Alzheimer reste une tâche compliquée, des indices peuvent aider à l'établir. L'accumulation de plaques dites amyloïdes dans le cerveau et la présence de protéines "tau" sont des marqueurs du développement de la maladie. C'est à ces protéines tau, également associées à d'autres maladies neurodégénératives, que se sont interessés le professeur Baulieu et son équipe. "L'accumulation anormale du peptide tau est le signe de plusieurs maladies neurodégénératives de l'homme, nommées tauopathies", écrivent-ils dans le compte rendu de leurs recherches.


Le premier ministre, François Fillon, l'a promis, lundi 18 janvier, lors d'un déplacement dans les locaux de l'éditeur de logiciels Dassault Systèmes, à Vélizy (Yvelines) : cette fois, "c'est le véritable top départ à grande échelle du déploiement de la fibre (optique) dans notre pays".
L'Internet à très haut débit (dix fois plus rapide que la technologie ADSL) va-t-il enfin être accessible rapidement au plus grand nombre ? A ce stade, rien n'est moins sûr.

Seuls 15% environ des cancers ont une origine génétique.
Un grand nombre de malades qui ne sont pas prédisposés génétiquement pourrait probablement éviter la maladie en modifiant leurs habitudes quotidiennes.
De nombreux experts estiment que l'évolution de notre mode de vie et de notre environnement au cours des dernières décennies, participe à l'augmentation du nombre de personnes touchées par le cancer.
La sédentarité et l'insuffisance d'activité physique ainsi qu'une profonde modification de notre alimentation représentent des facteurs de risques qu'il faut connaître.
La consommation excessive de sucre ainsi que les mauvaises graisses qui ont envahi de nombreux produits, ont déséquilibré nos habitudes alimentaires et participé à cet accroissement.
Mieux dormir, se détendre, vivre moins stressé, avoir une activité physique régulière et une alimentation plus équilibrée peuvent contribuer, même si certains cancérologues restent prudents, à limiter les risques d'apparition de la maladie.
22 experts scientifiques mondiaux ont publié pour le compte du Fonds Mondial de recherche contre le cancer, FMRC, en Novembre 2007, un rapport sur le mode de vie que chacun devrait adopter pour éviter l'apparition du cancer. Ils ont passés en revue pendant 5 ans, près de 7000 études effectuées sur des milliers de personnes.
Ils ont établi que changer notre mode de vie pourrait influencer l'apparition de la maladie chez de nombreuses personnes. Par exemple, le surpoids serait bien un facteur de risque de l'apparition du cancer colorectal, de l'œsophage, du rein, de l'endomètre de l'utérus, du pancréas et du sein après la ménopause.
D'autre part, ces scientifiques semblent confirmer le rôle des aliments contenant des fibres (légumes et céréales complètes) dans la prévention des risques du cancer colo-rectal.
Selon une étude parue en 2002 par le World Cancer Research Fund International 100 000 nouveaux cas sur les 240 000 apparaissant chaque année en France pourraient être évités en modifiant les habitudes alimentaires
Les 10 recommandations anti cancer proposées par le
FMRC

