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Microsoft vous aide à gérer votre consommation d'énergie

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Auteur : jarod01
le 01/07/2009 à 12h32

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Microsoft a dévoilé la version bêta de la plate-forme Hohm, un service actuellement disponible seulement aux États-Unis, qui aide particuliers et professionnels à mesurer leur consommation d'énergie tout en leur donnant des conseils pour réduire leurs factures.

Pour procéder à cette analyse, l'utilisateur devra répondre à pas moins de deux cents questions afin d'obtenir un bilan complet de sa consommation énergétique et des conseils adaptés à son profil.

Un réseau social lié à ce service devrait prochainement voir le jour afin que les utilisateurs puissent communiquer entre eux et partager leurs astuces et conseils énergétiques.

Microsoft espère ainsi concurrencer le service du même type lancé par Google en février dernier, Powermeter. Ce dernier se distingue toutefois par sa capacité à mesurer en direct la consommation énergétique de l'utilisateur grâce à un compteur installé par les différents fournisseurs d'électricité. La consommation de tous les appareils du foyer est alors consultable directement sur son ordinateur.

Cette technologie utilisée par Google intéresse bien sûr Microsoft qui compte lui aussi engager un partenariat avec les fournisseurs d'électricité et ainsi proposer des compteurs plus ou moins identiques.

VIH-SIDA: combiner les traitements usuels à une chimiothérapie ciblée

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Auteur : jarod01
le 28/06/2009 à 16h37

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Une découverte par une équipe de chercheurs canadiens et américains ouvre la voie vers de nouvelles thérapies contre le VIH-SIDA. Dorénavant, il pourrait être possible de traiter l'infection au VIH-SIDA en ajoutant une chimiothérapie ciblée au traitement actuel appelé HAART (Highly Active Anti-Retroviral). Cette solution inédite permettrait de détruire autant les virus circulants dans le corps que ceux dissimulés dans les cellules du système immunitaire.

L'étude ayant mené à cette conclusion sera publiée dans Nature Medicine; elle a été dirigée par le Dr Rafick-Pierre Sékaly de l'Université de Montréal. Le Dr Jean-Pierre Routy, de l'Institut de recherche du Centre Universitaire de santé McGill (CUSM) et des chercheurs des National Institutes of Health et de l'Université du Minnesota aux Etats-Unis ont également collaboré à ce projet.

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Coupe schématique du virus de l'immunodéficience humaine (VIH)


Jusqu'à présent les traitements contre le SIDA se sont toujours heurtés à l'élimination des "réservoirs du VIH": des cellules du système immunitaire où le virus se cache et où les traitements HAART actuels ne peuvent pas l'atteindre. Les chercheurs ont réussi à identifier les cellules où se cache le VIH ainsi que les mécanismes qui permettent au virus d'échapper aux traitements actuels. Ils ont ainsi ouvert la voie à de nouvelles thérapies complètement différentes de ce qui est utilisé actuellement

"Nos résultats plaident en faveur d'une stratégie semblable à celle utilisée contre la leucémie: une chimiothérapie, associée à un traitement immunitaire ciblé, souligne le Dr Rafick-Pierre Sékaly, professeur à l'Université de Montréal, chercheur au Centre de recherche du Centre Hospitalier de l'Université de Montréal, directeur INSERM 743 et directeur scientifique du Vaccine and Gene Therapy Institute de Floride. Cela permettrait de détruire les cellules contenant un virus, tout en donnant au système immunitaire le temps de se régénérer avec des cellules saines."

"Pour la première fois, cette étude prouve que les réservoirs du VIH ne sont pas dus à une insuffisance de puissance des antirétroviraux mais à la persistance du virus dans deux types de cellules immunitaires CD4 mémoires à vie longue, explique le Dr Jean-Pierre Routy, hématologue au CUSM, chercheur en Infection et immunité à l'Institut de recherche du CUSM, ainsi que professeur en hématologie à l'Université McGill. Il existe donc plusieurs types de réservoirs du VIH, chacun d'eux nécessitant un traitement différent afin d'être éliminé."

En effet, une fois que le virus est dissimulé dans ces cellules-réservoirs il en devient dépendant: si la cellule vit, le virus vit mais si la cellule meurt, le virus meurt aussi. Détruire ces cellules immunitaires revient donc à éliminer la partie la mieux cachée du virus. Les traitements HAART actuels détruisent efficacement les virus circulants dans le corps, mais ne peuvent pas atteindre ceux dissimulés dans les cellules-réservoirs.

"Nous avons désormais de toutes nouvelles options à explorer au cours des prochaines années pour combattre le VIH, conclut Nicolas Chomont, stagiaire post-doctoral au département de microbiologie et immunologie de l'Université de Montréal et l'un des co-auteurs de cette étude. La combinaison des approches fondamentales et cliniques a mené à des résultats étonnants qui nous permettent d'élucider un autre des mystères de ce virus aux mille visages."

Ces nouvelles options thérapeutiques nécessiteront encore de nombreuses années de recherche avant d'être validées et de devenir une réalité pour les patients. Cependant cette étude représente un plan de travail inestimable qui permettra d'orienter de nombreux laboratoires sur toute la planète.

Gouttes de sable

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Auteur : jarod01
le 26/06/2009 à 10h25

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De précédentes expériences, menées dans le vide, ont montré qu’un écoulement de sable formait des gouttes, comme un liquide : le jet se disloque au cours de sa chute et il se forme des petits agglomérats, comme des gouttes.

Pour un liquide ordinaire, la formation des gouttes est une conséquence de la tension de surface -les forces qui retiennent une goutte d’eau au bord du robinet avant qu’elle tombe, par exemple. Mais pour le sable et les autres milieux granulaires, il était admis que ces forces ne s’exerçaient pas.

Les nouvelles expériences menées par l’équipe de Henrich Jaeger à l’Université de Chicago (États-Unis) révèlent que des forces 100.000 fois plus faibles que celles qui sont impliquées dans la tension de surface s’exercent en réalité sur les grains et provoquent ces ‘gouttes’.

Jaeger et ses collègues ont mis au point une caméra haute résolution pour filmer un écoulement de microbilles de verre sur plus de deux mètres. Un dispositif original permettait à la caméra de chuter à la même vitesse que les grains. Ils ont d’autre part utilisé la microscopie à force atomique pour mesurer les forces en jeu entre les grains.

Contrairement à ce qu’ils supposaient, ces forces influencent le flux granulaire et permettent la formation des ‘gouttes de sable’. Les chercheurs ont pu vérifier le rapport de cause à effet en faisant varier la nature des grains et donc des forces qui se manifestent.

HP dévoile son imprimante connectée au web

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Auteur : jarod01
le 25/06/2009 à 21h54

Lundi, HP a dévoilé une imprimante capable d'imprimer des contenus de sites Web sans avoir besoin de passer par un PC.

Nommée Photosmart Premium TouchSmart Web, cette imprimante a tout d'une multifonction, dotée en prime d'un écran de 4,3 pouces (soit 11 cm). Cet écran permet de se connecter à des sites web, et sert en même temps de clavier. L'utilisateur peut alors consulter le site, et imprimer la page sans passer par un PC. La connexion se fait directement avec le modem, par Ethernet ou par Wifi.

L'écran affiche des icônes qui servent de raccourci vers des sites web. l'imprimante n'ayant pas son propre navigateur, les sites doivent entrer en partenariat avec HP pour être accessibles depuis l'imprimante et afficher leurs propres Widgets sur l'écran tactile.

Elle se compare facilement avec le smartphone d'Apple, car elle offre cette possibilité de se connecter à un App Store afin de télécharger des applications. Certains commerçants proposent déjà des services accessibles depuis l'imprimante de HP: le quotidien USA Today, Google Maps, Gmail, Fandago, Coupons.com, la chaîne pour enfants Nickelodeon, des sites de jeux, etc....

Les utilisateurs peuvent ainsi imprimer aisément une carte routière, des places de cinéma, des recettes de cuisine, des dessins à colorier, et même leurs propres photos personnelles grâce au service Snapfish.

Le principal avantage par rapport à l'iphone réside sur le fait que n'importe qui pourra développer une application qui sera reconnue par l'imprimante. Pour cela, HP va ouvrir ses interfaces de programmation (API) aux développeurs. Aucune connaissance très technique n'est vraiment nécessaire. A priori, un simple outil d'administration serait disponible, où l'utilisateur se contenterait de cocher des cases pour paramétrer correctement l'application.

L'imprimante est conforme aux normes Energy Star. Elle Offre également un mode d'impression recto/verso.
Elle sera disponible en septembre prochain au États-Unis pour un prix de 399 dollars (environ 285 €). Son arrivée en France n'est pas prévue avant l'année prochaine.

Soleil: le mystère des taches manquantes

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Auteur : jarod01
le 22/06/2009 à 10h37

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Très calme, trop calme depuis plusieurs mois, le Soleil serait sur le point de redémarrer un nouveau cycle. Voilà de long mois que le Soleil offre un visage sans tache, signe d’une période de grande accalmie. Attendue dans le cadre des hauts et des bas du cycle solaire, ce minimum a cependant duré plus longtemps que prévu et intrigue les physiciens. Cela serait dû à la circulation plus lente d’un courant magnétique profond, selon une nouvelle étude.

D’une période moyenne de 11 ans, les cycles solaires se caractérisent par des périodes d’intense activité qui se traduisent, à la surface de l’étoile, par un nombre important de taches sombres, zones de l’atmosphère solaire où le champ magnétique est très fort et la température moins élevée.

En 2008, 266 jours sans tache solaire ont été relevés, un record inégalé depuis près de 100 ans. Et l’année 2009 a aussi commencé dans le plus grand calme, contrairement aux prévisions. Le cycle solaire aurait en fait duré plus longtemps, 13 ans au lieu de 11, selon les chercheurs de l’Observatoire solaire national (NSO) de Tucson, en Arizona (États-Unis).

Rachel Howe et Franck Hill se basent sur plusieurs années d’observation de la rotation différentielle du Soleil pour affirmer qu’une sorte de courant magnétique se déplaçant d’est en ouest à environ 1.500 km sous la surface a été plus lent que d’habitude.

Ce courant prend naissance près du pôle tous les 11 ans, expliquent les chercheurs du NSO et migrent vers l’équateur où leur arrivée est associée à l’apparition de taches sombres. Or ce courant a mis trois ans à parcourir une distance qu’il met généralement deux ans à couvrir, selon Howe et Hill, qui ont présenté ces résultats il y a quelques jours lors d’une conférence de la Société américaine d’astronomie (AAS).

Pour leur étude, ils ont utilisé les données d’un réseau d’observation terrestre, GONG, et du satellite SOHO. Ces deux instruments d’héliosismologie permettent d’étudier les mouvements internes du Soleil d’après leurs manifestations en surface.

De nouvelles taches solaires sont en train d’apparaître, ajoutent les chercheurs, signe qu’un nouveau cycle démarre.