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Un pas de plus vers la fusion nucléaire
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Auteur : jarod01
le 02/02/2010 à 23h30
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Des scientifiques américains viennent de franchir une étape clé vers la maîtrise de la fusion nucléaire par «confinement inertiel», une voie alternative à celle qui sera explorée dans le futur réacteur Iter, en cours de construction à Cadarache (Bouches-du-Rhône). Il s'agit dans les deux cas de pouvoir disposer un jour d'une source d'énergie quasiment illimitée et propre. Autrement dit sans gaz à effet de serre et avec un volume très réduit de déchets.

La fusion est la réaction qui fait briller le Soleil et les étoiles. Elle se produit au cœur de ces astres quand la matière atteint, sous l'effet de la gravitation, des températures très élevées (de l'ordre de 100 de millions degrés Celsius !). Dans ces conditions extrêmes, les noyaux des atomes, en général des isotopes de l'hydrogène (deutérium et tritium), fusionnent pour donner de l'hélium. La masse totale des noyaux produits étant inférieure à la masse de départ, la différence se traduit par une libération d'énergie en vertu de la célèbre formule d'Einstein ­E = mc2. Reproduire cette réaction sur Terre, pour fournir de l'énergie en continu, revient ni plus ni moins à mettre le Soleil en boîte… Un défi énorme que les physiciens tentent de résoudre en gros de deux manières : en confinant la matière sous forme de plasma dans un champ magnétique extrêmement puissant pendant un temps très long (c'est la voie choisie par le projet Iter) ou en la portant à très haute pression et à très haute température pendant quelques fractions de secondes comme tentent de le faire les chercheurs du National Ignition Facility (NIF).

Processus de la bombe H



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Vendredi dans la revue Science, ces derniers expliquent avoir réussi, pour la première fois, à franchir la barrière d'un mégajoule en concentrant 192 rayons laser de grande puissance dans un tube pas plus grand qu'un taille-crayon, rempli de deutérium et de tritium. Ce faisant, ils ont atteint pendant quelques milliardièmes de seconde une température de 111 millions de degrés Celsius, trente fois plus élevée que celles obtenues jusqu'à présent par les autres groupes de laser dans le monde !

«Le NIF a montré sa capacité à produire suffisamment longtemps l'énergie requise pour mener des expériences de fusion plus tard cette année», se félicite Ed Moses, le directeur du NIF, qui fait partie du Laboratoire Lawrence Livermore en Californie. «Franchir la barrière du mégajoule nous rapproche du déclenchement de la fusion nucléaire et montre le potentiel énorme de l'un des plus grands défis scientifiques et d'ingénierie de notre époque», a déclaré de son côté Thomas D'Agostino, le directeur de la NNSA (National Nuclear Security Administration).

La technique du confinement inertiel est toutefois très complexe à maîtriser dans l'optique de produire de l'électricité. Il faudra en effet se révéler capable à terme d'éclairer la cible environ dix mille fois par seconde pour fournir de l'énergie en continu. En revanche, elle est utilisée, notamment en France avec l'installation Laser Mégajoule établie l'an dernier à Bordeaux, pour simuler une explosion nucléaire. La fusion est en effet le processus à l'œuvre dans la bombe H…

Pour les applications civiles, la voie du confinement magnétique dans un Tokamak semble plus prometteuse. C'est au JET (Joint European Torus), près d'Oxford (Angleterre) que la première fusion contrôlée a été réalisée en 1991 avec un record d'énergie de 22 mégajoules obtenu six ans plus tard. D'un montant de dix milliards de dollars, le projet Iter lancé en 2006 par l'Union européenne, le Japon, la Chine, la Russie, les États-Unis, la Corée du Sud et l'Inde vise une puissance de 500 mégawatts électrique pour 50 MW injectés. Soit un rapport de un à dix (il est pour le moment de 0,65…). Nul ne sait si l'objectif sera atteint ni quand nos centrales électriques utiliseront la même énergie que celle des étoiles. Une chose est sûre, ce ne sera pas une alternative à la 4e génération des réacteurs à fission nucléaire (où l'énergie est libérée en cassant les atomes comme c'est le cas actuellement dans les centrales) prévue à l'horizon 2040.
Alzheimer : une nouvelle piste dans le traitement de la maladie
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Auteur : jarod01
le 27/01/2010 à 10h00
Le professeur Etienne-Emile Baulieu a annoncé, mardi 26 janvier, que ses équipes avaient fait une "découverte majeure" dans la recherche d'un traitement et de la prévention de la maladie d'Alzheimer et de plusieurs maladies neurodégénératives du même type. Les travaux du professeur Baulieu et de ses collègues de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont été publiés dans la revue américaine Proceedings of the national academy of sciences (PNAS). Spécialiste des hormones stéroïdes, le professeur Baulieu a mis au point, dans le passé, la pilule anti-progestative RU486 – ou mifépristone – qui permet des avortements médicamenteux.

Si établir un diagnostic précis de la maladie d'Alzheimer reste une tâche compliquée, des indices peuvent aider à l'établir. L'accumulation de plaques dites amyloïdes dans le cerveau et la présence de protéines "tau" sont des marqueurs du développement de la maladie. C'est à ces protéines tau, également associées à d'autres maladies neurodégénératives, que se sont interessés le professeur Baulieu et son équipe. "L'accumulation anormale du peptide tau est le signe de plusieurs maladies neurodégénératives de l'homme, nommées tauopathies", écrivent-ils dans le compte rendu de leurs recherches.

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"Buissons" de protéines TAU



Le professeur Baulieu explique qu'en quantité, ces protéines, "entraînent une insuffisance de fonctionnement des synapses", les connections entre les neurones. Au sein des neurones se forme une sorte de "buisson" de protéines tau qui perturbe l'activité des cellules nerveuses. "On ne sait pas si ce sont ces buissons qui sont en cause ou la forme que prennent ces protéines antérieurement qui provoquent la maladie". Toujours est-il qu'empêcher l'accumulation de la protéine pourrait s'avérer utile pour "prévenir, soigner ou, au minimum, bloquer le développement ultérieur de la maladie".

Les chercheurs se sont penchés sur le cas de la protéine FKBP52, naturellement présente dans l'organisme. Ils ont étudié son action sur des cellules nerveuses. "En les mélangeant, FKBP52 et la protéine tau ont interagi", révèle le professeur Baulieu. "Les protéines FKBP52 diminuent la concentration et l'action de la protéine tau et inhibe la formation de buisson dans les neurones", précise-t-il.

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Ces recherches ont notamment été menées sur des cellules nerveuses issues de cerveaux de personnes décédées ayant fait don de leur corps à la science. Mais rien n'a encore été fait sur des animaux vivants ni, a fortiori, chez des humains. Faut-il alors espérer une application médicale de ces recherches ? Le passage des recherches in vitro à d'autres plus poussées, in vivo, n'est pas aisé. Nombreuses sont les recherches fondamentales qui ne se sont jamais traduites par une quelconque avancée. Mais cela n'inquiète pas le professeur Baulieu. "Je suis très confiant ! Nous avons étudié une mécanique fondamentale ; c'est une interaction qui est déjà vraisemblable dans toutes les espèces animales", explique le scientifique, qui dit espérer de "progrès considérables" dans les trois années à venir.

Souris génétiquement modifiées



La prochaine étape consistera à tester l'influence de la protéine FKBP52 chez des souris génétiquement modifiées afin de développer une neurodégénéréscence proche d'Alzheimer – il n'existe pas à proprement parler de modèle animal de la maladie. Les efforts ultérieurs porteront sur les moyens de rendre "FKBP52 plus forte face aux protéines tau" en l'associant à des molécules déjà connues qui pourraient décupler sa puissance.

Outre les potentielles applications curatives de ces recherches, le professeur Baulieu espère qu'elles pourraient aider au diagnostic précoce de la maladie. "Statistiquement, les personnes les plus actives et les plus intelligentes sont moins atteintes par ces maladies", souligne le professeur Baulieu. "Néanmoins, des personnes actives et intelligentes sont également malades – Margaret Thatcher, par exemple". L'apparition de la maladie chez elles pourrait être due à un manque de protéines anti-tau, comme les FKBP52. "Il suffirait d'une prise de sang pour dire si une personne est à risque." Avant d'en arriver là, de nombreuses années de recherche seront nécessaires et rien ne prouve que les résultats in vitro seront confirmés chez des êtres vivants. Mais cela n'entache pas l'enthousiasme du professeur, qui "rêve que cette hypothèse soit juste".
Le déploiement du très haut débit se heurte aux réticences des opérateurs
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Auteur : jarod01
le 20/01/2010 à 11h49
Le premier ministre, François Fillon, l'a promis, lundi 18 janvier, lors d'un déplacement dans les locaux de l'éditeur de logiciels Dassault Systèmes, à Vélizy (Yvelines) : cette fois, "c'est le véritable top départ à grande échelle du déploiement de la fibre (optique) dans notre pays".

L'Internet à très haut débit (dix fois plus rapide que la technologie ADSL) va-t-il enfin être accessible rapidement au plus grand nombre ? A ce stade, rien n'est moins sûr.

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Cela fait déjà trois ans que les opérateurs privés ont annoncé leur volonté d'investir dans ce réseau de télécommunications fixe "du futur", pour amener la fibre optique jusqu'aux logements des abonnés. Concrètement, seules 255 000 personnes, sur Paris et dans quelques métropoles régionales, y avaient été raccordées à la fin du troisième trimestre 2009, selon l'Arcep, le régulateur français du marché des télécommunications.

Il aura fallu dix-huit mois et beaucoup d'énergie à ce dernier pour parvenir à mettre d'accord France Télécom, SFR, Bouygues Telecom, Iliad et Numericable, et établir un "cadre réglementaire" de déploiement de la fibre optique dans les zones les plus denses, pourtant les plus rentables a priori. Ce texte a été publié au Journal officiel du dimanche 17 janvier.

Les opérateurs de télécommunications devaient accepter le principe d'un partage des investissements et des infrastructures, alors qu'ils se livrent par ailleurs une concurrence très rude sur les marchés de l'accès à l'ADSL et du téléphone mobile.

Sachant que, sur le marché de l'accès à Internet, ce qui a compliqué considérablement la donne pour l'Arcep, c'est qu'il a fallu tenir compte d'un déséquilibre fondamental entre les acteurs en présence. D'un côté, France Télécom, privatisé à partir de la fin des années 1990, propriétaire du seul réseau de télécommunications fixe d'envergure nationale. Et les autres qui, hormis Numericable (héritier du réseau câblé hexagonal), sont obligés de lui payer un droit de passage sur ses infrastructures.

L'Arcep, garant du bon fonctionnement de la concurrence, devait éviter deux écueils. Pour déployer le "très haut débit", il suffit à France Télécom de remplacer les parties terminales de son réseau actuel (les quelques centaines de mètres séparant les centraux téléphoniques des abonnés), encore en cuivre, par de la fibre. Le groupe aurait pu, si l'Arcep l'avait laissé faire, reconstituer à cette occasion son monopole. Et ne laisser aucune chance à ses concurrents de se constituer leur propre réseau.

Mais ces derniers auraient pu être tentés par la stratégie du "coucou" : laisser France Télécom investir, puis se greffer sur ses tuyaux à moindre coût pour lancer leurs offres commerciales.

Les opérateurs ont aujourd'hui un mois, à compter de la publication au Journal officiel du cadre réglementaire, pour proposer à leurs concurrents des offres tarifaires d'accès à leurs réseaux respectifs.Mais pour que tous les habitants des zones"denses" (environ 5 millions de Français dans l'Hexagone), se voient rapidement proposer une offre, il faut encore que les opérateurs passent le barrage des copropriétés. Ce qui n'est pas gagné : beaucoup restent échaudées par le plan "câble", dans les années 1980 : à l'époque, l'Etat avait décidé d'un équipement des immeubles sans concertation.

Par ailleurs, pas sûr qu'en assemblée générale, les co-propriétaires perçoivent d'emblée l'avantage du passage au "très haut débit". De fait, pour l'heure, non seulement la plupart des abonnés à l'ADSL trouvent le niveau du débit suffisant pour leurs usages. Mais en plus, opérateurs et gouvernement restent assez vagues : le très haut débit permettra de télécharger des films en quelques minutes à peine, de faire plusieurs tâches simultanément (envoyer un fichier très lourd, écouter de la musique en"streaming"…). Chez Iliad, on estime que l'objectif de couverture de 4 millions de prises raccordées, en 2012 sera tenu.

Mais que dire de la zone 2, "moyennement dense" (10 millions de foyers raccordables), sans parler de la zone 3, 5 millions de foyers concernés, déjà en partie laissée pour compte par le déploiement de l'ADSL ? Certes, et c'est important, le gouvernement a répété à plusieurs reprises que de l'argent public serait investi, en plus des investissements privés. Quelque 2 milliards d'euros au titre du grand emprunt vont être consacrés au déploiement dans ces zones.

Mais pour l'instant, les modalités de ces financementsn'ont pas encore été définies. M. Fillon a juste précisé qu'il s'agissait de financer des appels à projets. Des consultations publiques vont être lancées. Il va falloir, comme pour la zone 1, parvenir à nouveau à mettre d'accord les opérateurs. Un accord de co-investissement vient d'être signé par SFR et France Télécom, mais pour l'instant il ne concerne que les villes de Palaiseau (91) et Bondy (93).

Mais, il faudra surtout les convaincre de prendre un risque financier dans des zones qu'ils ne jugent pas rentables. Les 2 milliards d'euros censés venir en appui à leurs investissements y suffiront-ils ? Chez France Télécom, le déploiement d'un réseau national est évalué entre 20 et 40 milliards d'euros… Les collectivités territoriales devront forcément mettre la main au porte-monnaie. "Connecter tout le monde y compris dans la zone trois, c'est quand même un peu du discours politique", glisse le dirigeant d'un opérateur.
Le cancer, maladie liée à notre alimentation, notre hygiène de v
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Auteur : yassirjabbar
le 17/01/2010 à 20h57
Seuls 15% environ des cancers ont une origine génétique.
Un grand nombre de malades qui ne sont pas prédisposés génétiquement pourrait probablement éviter la maladie en modifiant leurs habitudes quotidiennes.
De nombreux experts estiment que l'évolution de notre mode de vie et de notre environnement au cours des dernières décennies, participe à l'augmentation du nombre de personnes touchées par le cancer.

La sédentarité et l'insuffisance d'activité physique ainsi qu'une profonde modification de notre alimentation représentent des facteurs de risques qu'il faut connaître.
La consommation excessive de sucre ainsi que les mauvaises graisses qui ont envahi de nombreux produits, ont déséquilibré nos habitudes alimentaires et participé à cet accroissement.
Mieux dormir, se détendre, vivre moins stressé, avoir une activité physique régulière et une alimentation plus équilibrée peuvent contribuer, même si certains cancérologues restent prudents, à limiter les risques d'apparition de la maladie.

22 experts scientifiques mondiaux ont publié pour le compte du Fonds Mondial de recherche contre le cancer, FMRC, en Novembre 2007, un rapport sur le mode de vie que chacun devrait adopter pour éviter l'apparition du cancer. Ils ont passés en revue pendant 5 ans, près de 7000 études effectuées sur des milliers de personnes.
Ils ont établi que changer notre mode de vie pourrait influencer l'apparition de la maladie chez de nombreuses personnes. Par exemple, le surpoids serait bien un facteur de risque de l'apparition du cancer colorectal, de l'œsophage, du rein, de l'endomètre de l'utérus, du pancréas et du sein après la ménopause.
D'autre part, ces scientifiques semblent confirmer le rôle des aliments contenant des fibres (légumes et céréales complètes) dans la prévention des risques du cancer colo-rectal.
Selon une étude parue en 2002 par le World Cancer Research Fund International 100 000 nouveaux cas sur les 240 000 apparaissant chaque année en France pourraient être évités en modifiant les habitudes alimentaires

Les 10 recommandations anti cancer proposées par le
FMRC


  • Pratiquer une activité physique de 30 minutes chaque jour.
  • Eviter la surcharge pondérale et être aussi mince que possible en maintenant un IMC, indice de masse corporelle, comprit entre 21 et 23.
  • Eviter les boissons sucrées.
  • Limiter la consommation d'aliments à forte densité calorique, en particulier les produits à teneur élevée en sucre ajoutés, ou faibles en fibre, ou riches en matière grasses.
  • Augmenter la consommation de légumes, fruits, céréales complètes et légumes secs : en consommer au minimum 400 grammes par jour.
  • Limiter la consommation de viandes rouges et grasses (bœuf, porc, agneau) à 500 grammes par semaine et éviter la charcuterie, les viandes fumées et salées.
  • Se limiter à une boisson alcoolisée par jour pour les femmes et à deux pour les hommes.
  • Limiter la consommation d'aliments salés et de produit contenant du sel ajouté, comme les ships et les cacaouettes par exemple.
  • Ne pas prendre de compléments alimentaires


Les aliments anticancer

La nutrathérapie est une discipline récente permettant de conseiller les aliments pouvant diminuer les risques de voir apparaitre un cancer. Le DR R Béliveau, titulaire de la chaire "traitement et cancer" à L'Université de Quebec,précise en Novembre 2007, dans le POINT, que certains aliments contiennent des molécules permettant de maintenir des tumeurs à l'état latent et empêcher leur développement vers un cancer.

Quelques aliments anticancer parmi les plus importants

  • Le thé vert: diminue les risques de cancer colo rectal, cancer de la vessie et cancer de la prostate
  • Le soja: diminue les risques de cancer du sein.
  • Les carottes : diminue les risques de cancer ORL.
  • Le choux et les broccolis: diminution des risques de cancer du sein
  • L'ail: protège des cancers digestifs
  • Le Curcuma: épice diminuant les risques de cancer digestif et de la peau: la sauce au circuma préparée avec de l'huile d'olive et du poivre noir( celui ci augmente l'activité du curcuma) peut s'utiliser dans de nombreuses préparations (légumes,viande..).
  • Plusieurs aliments anticancer dans la soupe au brocolis préparée avec des brocolis, du curcuma et de l'ail .

L'activité physique lorsqu'on est atteint d'un cancer

L'absence ou l'insuffisance d'activité physique peuvent influencer le développement de la maladie ainsi que sa guérison
Dans son ouvrage « Anticancer », le DR David Servan- Schreiber préconise la pratique d'une activité physique comme un élément fondamental pour mieux se battre face à la maladie et éviter les risques de rechute.
L'activité physique recommandée dépend du type de cancer.
Le DR David Servan- Schreiber conseille par exemple aux femmes atteintes d'un cancer du sein d'effectuer 6 fois par semaine 30 minutes de marche et aux hommes atteints d'un cancer de la prostate d'effectuer 30 minutes de jogging.
La musique en ligne en quête de rentabilité
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Auteur : jarod01
le 15/01/2010 à 23h24
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Pour sauver une industrie musicale sinistrée, les pouvoirs publics ont choisi de développer le marché digital. Dans son rapport du 6 janvier, dont les conclusions ont été reprises par Nicolas Sarkozy, la mission Création et Internet propose de faire cofinancer par l'Etat une "carte musique" de paiement en ligne pour les 15-24 ans. Au-delà de cette mesure, la mission entend viabiliser les offres des entrepreneurs du Net, qui peinent à rester rentables.

Sites de téléchargement légal ou plates-formes de streaming, ils ont pour nom Spotify, Deezer, Jiwa, WorMee, AlloMusic ou MusicMe. Depuis deux ans, ils ont connu un spectaculaire développement. Sans doute parce qu'ils essaient de concilier la boulimie musicale des internautes, leur habitude de la gratuité, le respect des droits des auteurs et des producteurs. Sur les sites de musique en streaming, l'ordinateur joue le rôle d'une radio, avec l'avantage pour l'utilisateur de pouvoir choisir gratuitement les morceaux de ses artistes et groupes préférés. Faciles d'utilisation, ces sites de plus en plus nombreux misent sur l'accès à l'écoute, alors que le téléchargement reste dans une logique de possession.

Si Spotify, société suédoise installée en Angleterre, se dégage en 2010 comme le leader mondial du genre, la France est le pays où se sont lancées le plus grand nombre d'entreprises de streaming. Sans doute parce que le pionnier du phénomène, Benoît Tersiguel et son site illégal Radio.blog.club, était français. Condamné pour "contrefaçon", il en a inspiré d'autres comme Blogmusic, converti ensuite à la légalité sous le nom de Deezer, lancé en 2007 par Jonathan Benassaya, et devenu le numéro un français avec 6,5 millions de visiteurs par mois.

Malgré ce succès, "l'activité n'est pas encore rentable", déplore Jonathan Benassaya. Difficile jusque-là pour Deezer et ses concurrents de trouver un modèle économique viable. Le premier modèle envisagé était celui de la gratuité d'accès, financée par la publicité. Sur Internet, cette manne se révèle insuffisante.

Aujourd'hui, l'ensemble de ces sites mise sur l'abonnement payant accessible sur mobile, baptisé "forfait Premium". Le principe est partout le même : pour un forfait de 9,99 euros par mois, l'abonné a accès à tout le catalogue du site, sans publicité, en qualité sonore supérieure et avec la possibilité de télécharger et d'écouter, tant que dure l'abonnement, ses "playlists" sur des supports mobiles comme le téléphone. Si les premiers résultats de cette formule semblent encourageants, l'équilibre économique de ces sites demeure très fragile. Principales raisons pointées par leurs propriétaires : le coût et la complexité de la constitution d'un catalogue de titres et le tarif des rétributions aux ayants droit.

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Négocié maison de disques par maison de disques, ce contenu est payé par les sociétés de streaming sous forme d'avances annuelles aux labels, en particulier aux multinationales du disque. "Les avances demandées peuvent être énormes", estime Jean-Marc Plueger, patron du site Jiwa. "Une major peut demander plusieurs centaines de milliers d'euros pour un catalogue qui n'en rapportera que quelques dizaines de milliers la première année." Ces tarifs deviendraient un frein au bon développement de ces sociétés. "Il est difficile de lever des fonds, confirme M. Plueger, car les capital-risqueurs voient que l'argent ne sert pas à investir dans la technologie ou le personnel qualifié, mais à faire de gros chèques aux majors."

Un fonctionnement que la mission Zelnik a jugé pénalisant pour le bon développement du marché digital, au point de proposer que les droits des catalogues soient gérés de manière collective par une société civile - et non plus entre maison de disques et sites de streaming - et que ces sites soient désormais assimilés à une radio, et soumis au régime dit de la "licence légale" (accès illimité aux catalogues contre un pourcentage de leur chiffre d'affaires).

Si ces mesures ont été plébiscitées par Deezer, Jiwa et autres WorMee, les représentants des quatre majors et leur syndicat, le SNEP, ainsi que la Sacem, s'opposent vent debout à de telles propositions. "Si les sites de streaming ont eu du mal à décoller, c'est que leur premier modèle économique, celui de la publicité, n'était pas viable, conteste Pascal Nègre, le patron d'Universal Music France. Nous croyons beaucoup plus à celui de l'abonnement payant. "

Pas question en tout cas de brader les catalogues. "La gestion collective est toujours un appauvrissement de celui qui met en gestion. D'ailleurs cette solution n'est envisagée dans aucun autre pays, pourquoi toucherions-nous moins en France ? Ces start-up doivent être prêtes à perdre quelques millions pour se lancer." Ces oppositions seront matière à négociations entre tous les partenaires de la filière musique, avec, en cas d'impasse, la possibilité pour l'Etat de légiférer.
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